09. Les unités "COMMANDO"anciennes et actuelles.

 

 

 

N° 10 Inter-Allied COMMANDO

 Le n°10 I A Commando fut créé au printemps 1942, il comprenait des « Troops » (+/- une centaine d’hommes) de différentes nationalités et chaque troupe avait son numéro. 

La «1st Troop » était française et fut la première à être créée, en mai 1942, sous le commandement du Commandant (Major) KIEFFER. Elle était formée avec des marins.

 Ensuite, la « 2nd Troop », néerlandaise sous le commandement du Capitaine MULDERS.

 La « 3rd Troop », aussi appelée « X-Troop », était commandée par Bryan HILTON JONES (UK) et était composée d’Allemands et d’Autrichiens (presque tous juifs) ainsi que de Hongrois, Roumains ou Tchécoslovaques, tous parlant l’allemand. Aucun ne se faisait d’illusions sur son sort au cas où il serait pris par les Allemands. La « X-Troop » ne fut pas utilisée comme unité combattante en tant que telle. Des petites équipes accompagnaient les autres « Troops » au combat et servaient d’interprètes pour interroger les prisonniers, déchiffrer des documents etc…

La « 4th Troop », la Belge, était commandée par le Capitaine Georges DANLOY.

 La « 5th Troop » était norvégienne et commandée par le Capitaine HAUGE.

 La « 6th Troop » était polonaise, elle était commandée par le Major SMROKOWSKI.

 La « 7th Troop » était yougoslave.

 La « 8th Troop » était française et ne fut créée qu’en mai 1943, elle était commandée par le Lieutenant TREPEL qui jusque là avait été le Commandant en second du Commandant KIEFFER.

  

Debout, de gauche à droite. 

Capitaine E.F. LUTYENS (LO BE Troop) – Captain CLARCKE (Adjutant (S1)) – Lt-Col Dudley LISTER (CO 10 IA) – Major P. LAYCOCK (2ic) – Capitaine Bryan HILTON JONES (OC X-Troop) – Capitaine HODGES (MO).

 

Assis, de gauche à droite.

 Lieutenant WOLOSZOWSKI (2ic PO Troop) – Capitaine MULDERS (OC NL Troop) – Capitaine G. DANLOY (OC BE Troop) – Capitaine HAUGE (OC NO Troop) – Commandant (major) P. KIEFFER (OC FR Troop). 

 

 

 

4ème Troop of N°10 Inter-Allied COMMANDO

 

 

Le 27 juillet 1942, une "Troop" belge (N° 4) est créée au sein du 10e Commando Inter-Allié en Grande-Bretagne. Sept Officiers et une centaine de Volontaires recrutés parmi les unités des Forces Belges en Grande-Bretagne subissent un entraînement sévère au "Commando Basic Training Center" d’Achnacarry en Ecosse. La "4th Troop " commandée par le Capitaine Georges Danloy y conquiert le béret vert.

 

A l’issue de cette formation, la "Troop" belge s’installe à Abersoch dans le nord du Pays de Galles pour y poursuivre son entraînement. Elle effectue également des séjours à Portsmouth et Plymouth (entraînement amphibie) et à St Ives (assaut de falaises).

 

En septembre 1943, la "4e Troop" rejoint l’Afrique du Nord (dans la région d’Alger) et passe à la 2e Brigade Commando.

 

Le lundi 13 décembre 1943 à 13 heures, la "4e Troop" est la première unité terrestre belge à reprendre le combat (avrès la défaite de 40), d’abord, au sein de la VIII Armée elle est engagée sur le front de la rivière Sangro en Italie pour y exécuter des patrouilles et des raids, en particulier dans les secteurs montagneux de San Pietro Avellana et Montenero, ensuite, en janvier 44, l’Unité est engagée sur le front de la Ve Armée et participe au franchissement du Garigliano et à la conquête de Minturno et du Monte Ornito.

 

En mars 1944, la "4th Troop" est en Yougoslavie sur l’île de Vis où elle prend part à la défense de l’île, au harcèlement de l’ennemi sur les îles voisines et à des attaques avec abordage sur des navires de ravitaillement ennemis.

 

L’Unité rejoint ensuite la Grande-Bretagne d’où en août 44, une Section exécute un raid de reconnaissance sur l’île de d’Yeu au large de Saint Nazaire.

 

Ramenée en Belgique en octobre, la "4th Troop" prend part à partir du 1er novembre, en première vague d'assaut à la conquête de l’île de Walcheren qui est libérée avrès de violents combats.

 

En janvier 1945, la troupe est renforcée par 250 nouveaux Commandos belges, recrutés en Belgique en automne 44 et qui arrivent d’Achnacarry.

 

En avril 45, la Troupe devenue "Unité Indépendante Commando" rejoint la "1ère Brigade Commando" dans le nord de l’Allemagne et termine la guerre sur la côte de la Baltique, elle est chargée en mai 45 d’une mission de sécurité dans le Schelswig-Holstein, de chasse aux nazis et de la capture des Belges ayant porté l’uniforme nazi, elle fera notamment prisonnier le Major BEM HELLEBAUT, commandant de la "Légion Wallonie".

 

Le 15 mai 1945, l’"Unité Indépendante Commando" prend le titre de "Régiment Commando".

 

Trilingue, la "4th Troop" était composée de Belges francophones, néerlandophones et anglophones venant de pays anglo-saxons, la langue véhiculaire au sein du "N° 10 Inter-Allied Commando" était l’Anglais.

 

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2ème Bataillon COMMANDO (2 Bn Cdo)

 

 

 

En septembre 1945, le "Régiment Commando" rentre en Belgique et s’installe à Marche-les-Dames et Namur et par avrès également à Seilles.

 

L’Arrêté du Régent N° 2837 du 26 août 1946 lui attribue un Etendard et, le 22 octobre de la même année, au cours d’une cérémonie au Palais de Bruxelles, le Lieutenant-Colonel G. Danloy reçoit l’Etendard des mains du Prince Régent.

Le 1er avril 1951, le "Régiment Commando" change d’appellation et porte le nom de "Bataillon Commando". Pendant quelques mois, il s’appellera même "1er Bataillon Commando". En 1955, l’unité prend l’appellation de 2e Bataillon Commando.

A partir de 1953, les Commandos participent activement à la "période africaine" par l’instruction de nombreux détachements destinés à la base de Kamina (BAKA) au Congo Belge. A cette époque, le Bataillon est constitué de deux compagnies de fusiliers (1ère et 2ème Compagnie) et d’une compagnie Etat-Major et Services (E.M.S.).

 

A la suite des émeutes de janvier 59, il est envoyé d’urgence à Léopoldville où il reste environ un mois. C’est la première fois qu’une unité belge est envoyée à l’étranger sans pré-alerte, réveillés la nuit du 10 janvier, les Commandos s’envolent en fin d'avrès-midi vers le Congo Belge transportés par la SABENA. Une partie du cadre et les miliciens forment ensuite le 4e Bataillon Commando qui s’installe à Kitona dans le Bas-Congo.

 

En février 1960, le 2e Bataillon Commando fait mouvement vers Kamina, (les miliciens ont trois mois de service), y séjourne deux mois pour y poursuivre l’instruction et obtenir le brevet A para (premier Bataillon breveté sans refus de saut), et s’installe ensuite à la base de Kitona (BAKI). A nouveau, une partie du cadre et les miliciens restent à Kitona et y forment un nouveau bataillon, le 6e Bataillon Commando.

 

Jusqu’en février 62, le 2e Bataillon Commando forme et envoie du cadre et des miliciens au 4e Bataillon Commando stationné au Ruanda.

 

avrès la "période africaine", le 2e Bataillon Commando passe à une organisation à trois compagnies de fusiliers (12e, 14e et 16e compagnie) et une compagnie Etat-Major et Services (EMS).

Du 16 au 30 novembre 1964, une fraction de l’Etat-Major et la 12e compagnie participent, aux côtés du 1er Bataillon Para à l’opération humanitaire à Stanleyville et Paulis au Congo. Le détachement est cité à l’ordre du jour des Forces Armées :
 

…la 12 Compagnie du 2 Bataillon Commando.

« Du 24 au 27 novembre 1964, avoir fait preuve de sang-froid, d’allant et de discipline à un haut degré dans l’accomplissement d’une mission délicate et dangereuse de libération de civils belges et étrangers retenus comme otages à Stanleyville et Paulis »

 

De juin à août 1974, un détachement (30 hommes) exécute une mission humanitaire au profit des populations affamées du Sahel.

 

En 1978, la 14e Compagnie et le Peloton Mortier 4"2 (216 hommes) participent à l’opération humanitaire au Shaba (Kolwezi) "Red Bean" au sein du Régiment Para-Cdo.

Le détachement est cité à l’ordre du jour des Forces Armées :

 

KOLWEZI

…la Compagnie Antichar Para-Commando.

 …la 14e Compagnie et le Peloton Mortier du 2e Bataillon Commando.

« Du 19 mai au 10 juillet 1978, avoir fait preuve de sang-froid, d’une discipline et d’une efficacité remarquables dans l’accomplissement d’une mission de libération et de protection de Belges et des Etrangers dont la vie était menacée, dans la Shaba et plus particulièrement à Kolwezi »


 

L’année suivante, des informations faisant craindre un renouvellement des événements de Kolwezi, le 2 Bataillon Commando reçoit une mission, d’instruction des Forces Armées Zaîroises (FAZ) et de dissuasion dans le Bas-Zaïre  "Green Apple".

Le Bataillon rejoint la base de Kitona à partir du 12 février et y reste jusqu’au 30 mars.

 

En 1985, le Bataillon, en renfort de la Gendarmerie, effectue des patrouilles de sécurité pour protéger la population belge contre les attentats terroristes des Cellules Communistes Combattantes (C.C.C.).

 

En 1990, le 4 octobre, opération "Green Bean", le Bataillon renforcé d’une compagnie du 3e Bataillon Para et d’un peloton de l’Escadron Recce Para-Commando, est envoyé à Kigali au Rwanda.

Mission : tenir l’aérodrome pour empêcher les rebelles Tutsis de s’en emparer et permettre si nécessaire l’évacuation des ressortissants belges et allemands.

La mission prend fin le 31.

 

Septembre 1991, opération "Blue Beam" au Zaïre, le Régiment Para-Cdo y est envoyé pour protéger l’évacuation des Belges. Le 27 octobre, la 16e Compagnie est envoyée à Libreville au Gabon en réserve d’intervention.

 

Avril 1993, le 2e Bataillon Commando relève en Somalie le 1er Bataillon Parachutiste dans le cadre de la mission "Restore Hope" mission qui prend le nom "UNOSOM" et PASSE SOUS CONTRÔLE DE L’O.N.U. le 4 mai 93. Le Bataillon et la Batterie d’Artillerie Para-Commando sont les premières Unités de la Brigade Para-Cdo à coiffer le béret bleu de l’O.N.U.

Elles s’installent à Kismayo.

 

Mars 1994, le Bataillon relève au Rwanda le 1er Bataillon Para dans le cadre de la mission "UNAMIR", toujours au service de l’O.N.U.

Le 6 avril, le Président du Rwanda est assassiné, cela déclenche dans le pays des massacres sans précédent.

Le 7 avril, Madame Agathe Uwilingiyimana, Premier Ministre du Rwanda est assassinée, avec ses enfants, par des soldats de la Garde Présidentielle. Une Section du Peloton Mortier, chargée de sa protection, a tenté en vain de protéger la fuite du Premier Ministre.

Arrêté par des soldats rwandais, supérieurs en nombre, la Section est conduite dans un camp de l’Armée Rwandaise et sauvagement massacrée.

 

Dix Commandos y laisseront leur vie :

 

 

Le 19 avril, le Gouvernement Belge décide de retirer les Commandos Belges de la mission
"UNAMIR" et c’est l’opération "Blue Safari", 16 sorties C-130 du 15e Wing de transport de la
Force Aérienne Belge permettent en moins de 5 heures d’exfiltrer de Kigali le 2e Bataillon
Commando
.

 

1999, à partir du 17 avril, le Bataillon s’envole vers l’Albanie pour participer à l’opération humanitaire "Allied Harbour" pour escorter et protéger les convois de réfugiés Kosovars entre Kukës et Mjede. avrès un cours séjour au Kosovo, le Bataillon rentre en Belgique à partir du 17 juillet.

 

Depuis 1966, le 2 Bataillon Commando, participe régulièrement comme les autres Unités de la Brigade Para-Commando à des manœuvres au Danemark, en Grèce, en Italie et en Turquie au sein de l’AMF (L).

 

Du 25 novembre 2002 au 03 avril 2003 le 2ème Bataillon de Commandos, sous les ordres du Lieutenant-Colonel BEM A. MAES, participe à la sécurité et le maintient de la paix au KOSOVO.

Le Bataillon est stationné à LEPOSOVIC.

En assistance et coopération avec UNMIR et sa Police, il constitue le Battle group BELUKROKO XI.

 

Du 30 janvier au 21 juin 2004 le 2ème Bataillon de Commandos, sous les ordres du Lieutenant-Colonel Breveté d'Etat-Major (BEM) P. LAUREYS, a été déployé en République Démocratique du Congo (Ex Zaïre & Ex Congo belge), pour une mission d'instruction sur les techniques "PSO" (opérations de maintien de la paix) à la 1ère Brigade congolaise (3 bataillons), dans le cadre de la reconstruction des forces armées congolaises.

 

ISAF - de novembre 2004 à février 2005 un détachement de 25 hommes du 2ème Bataillon de Commandos, participe en renfort au 1er Bataillon de Parachutistes pour la période électorale à Kaboul.

 

Du 03 mars au début juillet 2008, aux ordres du Commandant Xavier Van de Werve, le 2ème Bataillon de Commandos en tant qu'Unité pilote, fournit la plus grande partie du personnel pour le détachement de protection de l'aérodrome de Kaboul. 

 

La 16 Compagnie du 2ème Bataillon de Commandos participe à la mission BELUFIL 10 dans le sud du LIBAN dans le cadre de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) de mi-octobre 2009 jusqu'a fin février 2010.

Avec leurs collègues issus d'autres unités, leur mission consiste essentiellement à assurer la sécurité du contingent belge, tant dans les installations du Camp SCORPION à TIBNIN que durant les missions de déminage par les troupes du Génie, ou bien encore lors d'escortes diverses et déplacements. Ils sont placés sous les ordres du 11 Bataillon de Génie.

 

Du 29 Dec 2009 au 01 jul 2010, Le 2ème Bataillon de Commandos participe à la mission ISAF en Afghanistan.

Il fournit le détachement OMLT 3 (Operational Mentoring and Liaison Team) aux ordres du Lieutenant-Colonel Breveté d'Etat-Major CLOSSET. Le détachement OMLT 3 est stationné à KUNDUZ, dans le nord de l'Afghanistan. Il a comme mission d'encadrer et d'appuyer un bataillon de combat de l'armée nationale afghane, tant à l'entraînement qu'en opération.

Du 21 novembre ( 12 sur 34 sont partis le 21 novembre ) au 11 décembre 2010 ( en fait : 13 ( 2 Cdo ) sur 24 sont partis le 09 novembre avec 3 ( CE Cdo ) et le Cdt MAURER le 08, ils sont tous rentrés le 18 décembre 2010 ), un détachement du 2 Bataillon de Commandos et des militaires Congolais, sous les ordres du Major Thierry LANDAS, se trouvent dans le nord-est de la RDC ( KISANGANI se trouve au nord, à la limite au nord-est si on prend un méridien central ) en expédition à la recherche d’un hélicoptère H-21B disparu avec trois membres d’équipage belges en 1965dans la forêt équatoriale dans la région de BUTA.

URR 2 - Unité de Réaction Rapide.

 

TtT

URR I a été exécuté par le 3 Bn Para. De début octobre 2011 à début avril 2012, 72 Commandos du 2 Bataillon de Commandos séjournent à KINDU(à cheval sur le fleuve Lualaba, dans le MANIEMA) en République Démocratique du Congo. Onze militaires supplémentaires les accompagnent en renfort pour certaines fonctions (ex: Médecin, etc.). Ils sont sous les ordres du Chef de Corps, le Lieutenant-Colonel BEM Jean-Marc VERMEULEN. La mission est d'entraîner le 322 Bataillon Commando congolais pendant six mois Ce bataillon rejoindra alors sa garnison à LOKANDU. Pour permettre à un maximum de personnel du 2 Bataillon de participer à la mission, celle-ci sera exécutée en trois rotations de deux mois chacune.

 

Train the Trainer.

 

TtT

En 2014, aux ordres du Lieutenant-colonel BEM Pierard, le 2 Bataillon de Commandos a formé des instructeurs congolais qui ont ensuite assuré la formation des renforts en personnel des unités de réaction rapide de l’armée gouvernementale.

 

HOMELAND.

 

TtT

Depuis avril 2015, le 2 Bataillon de Commandos participe à la mission HOMELAND dont le but est de sécuriser différents points sensibles dans notre capitale suite à la menace terroriste croissante.

Le bataillon est actuellement commandé par le Lt-Col Ir BEM Frédéric Linotte.

Le Bataillon maintenant.

Suite aux restructurations de l'armée belge, les effectifs du Bataillon sont revenu à trois compagnies.Avec les autres unités de la nouvelle Brigade Légère ( 80% Para-Commando ), le 2 Bataillon de Commandos fustigé par les obligations que lui impose son passé, le 2e Bataillon de Commandos continue à préparer activement toutes les missions imaginables aussi bien en BELGIQUE qu'en EUROPE ou OUTRE-MER. L'entraînement exigeant stimule la capacité d'adaptation et forge un outil opérationnel de choix. Si les circonstances, les missions et les moyens ont changé, l'HOMME n'a rien perdu des qualités de ses Anciens. Forcer le respect, l'admiration et l'envie pendant autant d'années n'est en effet possible que par l'existence jamais démentie de qualités fondamentales synthétisées dans le mot SPIRIT: vitalité, disponibilité, dépassement de soi, émulation, capacité d'adaptation, loyauté vis-à-vis de la Nation, esprit de camaraderie, bonne humeur, une certaine dose de naïveté restent les bases de notre engagement. Faisant preuve d’imagination et fort de ses contacts et expériences, le bataillon a développé le procédé “ Hostage Rescue” de manière à faire face aux situations de crise inhérentes aux conflits modernes.

Le bataillon est actuellement commandé par le Lt-Col Ir BEM Frédéric Linotte.

Mise à jour le 18/10/2015

 

 

 

Quartiers.

A sa rentrée en Belgique en septembre 1945, le Régiment Commando s’installe à Marche-les-Dames. En décembre, les premiers miliciens sont incorporés à la citadelle Terre-Neuve de Namur.

 

Avec l’augmentation de ses effectifs, le Régiment Commando est implanté dans trois quartiers : Marche-les-Dames, Citadelle de Namur et à Seilles.

 

En 1952, le Bataillon occupe la Caserne de Seilles avec deux compagnies (1ère et 2ème), le château de Marche-les-Dames avec l’Etat-Major et la 3ème compagnie au camp de Wartet.

 

En 1955, le Bataillon qui n’a plus que deux compagnies de fusiliers et une compagnie Etat-Major, s’installe à la citadelle de Namur et y reste jusqu’en 1961, année où il s’installe à la Caserne Slt Thibaut à Flawinne, où il se trouve toujours actuellement.

 

Traditions.

Le 2 Bataillon Commando est l’héritier direct des traditions de la "4th Troop of N° 10 Inter-Allied Commando". Il porte le béret vert avec un insigne créé en 1950 par l’Aumonier de l’époque, le Padre DEVOS. Sa devise est « United We Conquer ». Les couleurs de l’Unité sont le noir et le blanc. Le personnel porte des écussons noirs à passepoil blanc (ancienne tenue), le poignard sur les pattes d’épaules. L’inscription "COMMANDO" sur le haut de chaque manche, le brevet "A" Commando sur la manche droite et le brevet "A" Parachutiste au-dessus de la poche de poitrine droite.

 

Le Bataillon, bilingue depuis sa création, est malheureusement passé, en 1982, au régime unilingue (francophone).

 

Le 1er janvier 1995, l’appellation du Bataillon change à nouveau, elle passe de :

"2e Bataillon Commando"            à        "2e Bataillon de Commandos".

 

Depuis le 4 juin 1972, le Bataillon est parrainé par la commune de Han-sur-Lesse dans l’entité de Rochefort.

 

2003-2006

 

Chefs de Corps.

 

 

Lieutenant-Colonel

G. Danloy

27 jul 1942

03 nov 1951

Lieutenant-Colonel

A. Renard

03 nov 1951

22 oct 1957

Major

P. Lemercier

22 oct 1957

17 avr 1959

Major

O. Janssens

17 avr 1959

26 jun 1961

Major

P. Lemercier

26 jun 1961

25 fev 1962

Major

A. Lemasson

25 fev 1962

26 jun 1964

Major BEM

J. Rousseaux

26 jun 1964

23 mar 1967

Major

A. Bruggeman

23 mar 1967

21 jun 1969

Lieutenant-Colonel

R. Meunier

21 jun 1969

13 oct 1972

Lieutenant-Colonel BEM

R. Lardin

13 oct 1972

07 fev 1975

Lieutenant-Colonel

J. Celis

07 fev 1975

12 avr 1975 (+)

Lieutenant-Colonel BEM

H. de Maere d'Aertrycke

09 jun 1975

23 jun 1978

Lieutenant-Colonel BEM

R. De Clerck

23 jun 1978

04 jul 1980

Lieutenant-Colonel BEM

L. Henrot

04 jul 1980

03 sep 1982

Lieutenant-Colonel BEM

J. Jeunehomme

03 sep 1982

26 sep 1985

Lieutenant-Colonel BEM

A.De Smet

26 sep 1985

11 sep 1987

Colonel Ir BEM

C. Buze

11 sep 1987

05 sep 1990

Lieutenant-Colonel

F. Van De Weghe

05 sep 1990

24 sep 1993

Lieutenant-Colonel BEM

J. Dewez

24 sep 1993

17 oct 1995

Lieutenant-Colonel BEM

D. Adam

17 oct 1995

03 avr 1998

Lieutenant-Colonel

Ph. Lattaque

03 avr 1998

07 jun 2001

Lieutenant-Colonel BEM

A. Maes

07 jun 2001

23 mai 2003

Lieutenant-Colonel BEM

P. Laureys

23 mai 2003

22 fev 2006

Lieutenant-Colonel BEM L. Hanset 22 fev 2006

19 dec 2007

Lieutenant-Colonel BEM C. Closset 19 dec 2007

28 oct 2010

Colonel BEM JM Vermeulen. 28 oct 2010

05 sep 2013

Lieutenant-Colonel BEM V. Pierard 05 sep 2013

07 oct 2015

Lieutenant-Colonel Ir BEM F. Linotte 07 oct 2015

 

 

Adjudants de Corps.

 

 

 

 

Adjudant

J. Jonckers

1945-1948

Adjudant

A Jamin

1948-1959

Adjudant

L. Dewilde

1959-1972

Adjudant-Chef

G. Helderweirt

1972-1980

Adjudant-Chef

T. Van Mol

1980-1981

Adjudant-Chef

J. Leysen

1981-1993

Adjudant-Major

P. Martinus

1993-2003

Adjudant-Major

C. Fievet

2003- 2011

Adjudant-Chef

H. Lamotte

2011-

 

 

Caporaux de Corps.

 

 

 

 

1er Caporal-Chef

J. Mayeur

1995-1997

1er Caporal-Chef

Ph. Lambrette

1997-1999

1er Caporal-Chef

J-C. Verschaeren

1999- 2010

1er Caporal-Chef

A. Masson

2010-

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4ème Bataillon COMMANDO ( 4 Bn Cdo)

 

 

Le 4 Bn Cdo (bilingue) est constitué le 2 avril 1959 avec les miliciens et une partie du cadre du 2 Bn Cdo ayant fait mouvement vers le Congo Belge à partir du 10 janvier à la suite des émeutes à Léopoldville.

 

Le Bataillon s’installe à la base de Kitona (BAKI) et, à partir de ce moment assure une présence permanente de " Forces Métropolitaines " dans le Bas Congo.

 

En avril 1960, avrès plus d’un an de présence à Baki, le 4 Bataillon Commando quitte le Congo pour s’implanter au Ruanda.

 

Il intervient à de nombreuses reprises pour maintenir le calme et éviter des affrontements sanglants entre les Batutsi et les Bahutu.

 

En juillet 1960, les pelotons armes lourdes de la compagnie EMS interviennent à deux reprises à partir de Kisenyi pour venir en aide à la population de Goma et s’emparer de l’aérodrome.

 

La 1ère Cie effectue une opération parachutée sur Bunia, ensuite un de ses pelotons se porte à Mongbwalu pour dégager deux colonnes de réfugiés européens.

Trois Commandos seront blessés mortellement dans des embuscades tendues par la Force Publique : HOSSELET – DELAHAUT – SOSNOWSKI.

 

En janvier 1961, la 1ère compagnie installée à Kisenyi repousse une attaque de l’Armée Nationale Congolaise (ANC) venue de Goma.

Le Commando RENARD capturé pendant une patrouille de nuit est assassiné par l’ANC.

 

Le 4 Bataillon Commando poursuivra sa mission de maintien de l’ordre dans le Ruanda jusqu’à l’indépendance du pays, le 1er juillet 1962.

Son personnel sera rapatrié dans le courant du mois de juillet et le Bataillon officiellement dissous le 1er octobre 1962.

 

Au début des années 70, le 4 Bataillon Commando devient un Bataillon de réserve Para-Commando alimenté par des réservistes des autres Bataillons encadré par le personnel du CE Cdo. Il se compose des 23, 24 et 25e compagnies et d’une compagnie EMS.

Des rappels furent effectués par ce Bataillon en 1974, 77, 83 et 86.

 
 

Traditions.

L’A.R. N° 7397 du 23 octobre 1959 attribue un Etendard au 4 Bn Cdo. L’emblème est remis solennellement par SM le Roi Baudouin au Major V. Bruneau, le 1er avril 1960 sur l’esplanade du Cinquantenaire à Bruxelles.

 

avrès sa dissolution, le Bataillon dépose son Etendard au Musée Royal de l’Armée.

Il est confié au CE Cdo le 20 avril 1976.

 

Le 4 Bn Cdo, Unité de réserve a donc repris les traditions du 4 Bn Cdo, Unité d’active.

 

 

Quartiers.

A la création en 1959 stationné à BAKI, ensuite au RUANDA, l’Etat-Major et Cie Service à KIGALI, la 1ère Cie à ASTRIDA et ensuite à KISENYI, la 2ème Cie à CHANGUGU.

 

 

Chefs de Corps

(en Afrique)

 

 

 

 

Major

P. Lemercier

avril – juillet 1959

Major

O. Janssens

juillet – novembre 1959

Major

V. Bruneau

novembre 1959 – août 1960

Commandant

A. Lemasson

août – octobre 1960

Commandant

J. Vaes (a.i.)

octobre 1960 – janvier 1961

Major

P. Lemercier

janvier – juillet 1961

Major

O. Janssens

juillet 1961 – février 1962

Major

V. Bruneau

février – octobre 1962

 

 

Adjudants de Corps.

 

 

 

 

Adjudant

B. Schils

1959 –1961

1 Sergent-Major

M. Leiding

1961 – 1962

 

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6ème Bataillon COMMANDO (6 Bn Cdo)

 

 

Le 6 Bataillon Commando (bilingue) est constitué le 16 mai 1960 avec les miliciens et une partie du cadre du 2 Bataillon Commando ayant fait mouvement vers le Congo Belge en février.

 

avrès avoir obtenu le brevet para à Kamina, le Bataillon s’installe à la base de Kitona à la place du 4e Bn Cdo qui a fait mouvement vers le Ruanda.

 

Le 30 juin, la 2e compagnie est détachée à la base Stanley à Léopoldville. Elle interviendra notamment le 8 juillet pour sauver le Chef de la Force Publique le Lieutenant-Général E. Janssens, et le 12 juillet s’emparera de l’aérodrome de Ndjili.

 

Pendant ce temps le Bataillon resté à Kitona s’empare le 11 juillet de Boma, organise et escorte vers Kitona des colonnes de réfugiés.

 

Le 14 juillet au matin la 1ère compagnie (+) neutralise la base navale de Banane. L’avrès-midi, le Bataillon au complet est regroupé sur l’aérodrome de N’Djili.

 

Le 16 juillet, le Bataillon s’empare de Coquilhatville.

Le 17 juillet, la 2ème compagnie (+) s’empare de Boende.

Le 31 juillet, le Bataillon est regroupé à Baki.

En août 1960, Il fait mouvement vers Usumbura.

 

Le 24 décembre, le Peloton Recce convoie un détachement de l’ANC qui essaiera au départ du Ruanda de reconquérir Bukavu occupée par des rebelles, le Peloton Recce essuie le feu de ceux-ci et se retire, ayant l’ordre de ne pas intervenir.

 

Le 31 décembre 1960, le 6e Bataillon Commando est dissous.

 

 

Traditions :

Le 6e Bataillon Commando avait repris les traditions Commandos, le béret vert avec l'insigne du 2e Bn Cdo, en fait, le personnel avait simplement gardé l'uniforme qu'il avait à son arrivée dans notre colonie.

Un badge "officieux" avait été créé au départ de l'insigne d'un régiment para français mais en regardant la face arrière de celui-ci pour faire apparaître un chiffre 6.

 

 

Chefs de Corps.

 

 

 

 

Commandant

A. Lemasson

mai – août 1960

Major

P. Lemercier

août – décembre 1960

 

 

Adjudants de Corps.

 

 

 

 

Adjudant

H. Pellens

Mai-décembre 1960

                       

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Centre d’entraînement de COMMANDO (CE Cdo)

 

 

Les premiers Comandos belges, commandés par le Capitaine G. Danloy reçurent leur formation de Commando en août/septembre 1942 dans le "Commando Basic Training Center" à Achnacarry en Ecosse.

 

A la fin de la guerre 40-45, les Commandos belges prirent leurs quartiers en Allemagne dans la région de Lübeck. Quelques Volontaires venus rejoindre l’Unité Commando en Allemagne exécutèrent leur camp commando au bord de la mer Baltique dans le Schleswig-Holstein. C’est à la fin de ce camp que furent décernés les premiers brevets commandos "A" d’avrès-guerre.

 

Le 12 septembre 1945, l’Unité Commando quitte l’Allemagne pour s’installer à Marche-les-Dames. Les premiers miliciens volontaires incorporés en décembre 1945 passent à l’époque aux Commandos à la citadelle de Namur. C’est à ce moment que les Sous-Lieutenants de Heusch et Liénard sont chargés d’organiser un camp commando à Marche-les-Dames dont le cadre convient admirablement aux critères qu’exige cet entraînement particulier : rochers, plans d’eau, terrain boisé et accidenté. Des pistes d’obstacles sont créées et notamment les pistes "Stamina" et "Do or Die" d’Achnacarry sont reconstituées. Ils sont aidés par des prisonniers allemands fournis par le Commandement de la Province de Namur contre rémunérations.

Le Camp Commando de Marche-les-Dames accueille les premiers miliciens le 16 février 1946.

 

Le commandement du camp est confié à cette époque au Sous-Lieutenant P. Beauprez.

 

Le 20 octobre 1947, le Centre d’Entraînement Commando est constitué en Unité Indépendante et le Capitaine P. Roman en prend le commandement. Dès lors, les cours (brevet A, brevet B, etc…) se succéderont au Centre d’Entraînement Commando sans discontinuer.

 

Le Centre d’Entraînement Commando est devenu le 1er mars 1979, le Centre d’Entraînement de Commandos du Régiment Para-Commando. Il est structuré en quatre compagnies : trois compagnies d’instruction – compagnie Instruction et compagnie Ecole à Wartet, compagnie Camp et compagnie Etat-Major et Services à Marche-les-Dames.

 

Depuis fin 1955, tout le personnel du Régiment Para-Commando conquiert son brevet Commando à Marche-les-Dames.

 

En avril 1994, au sein de la Brigade Para-Commando, il participe à la mission « SILVER BACK » au RWANDA afin d’évacuer les ressortissants étrangers.

 

Traditions.

Le Centre d’Entraînement de Commandos s’est vu confier l’Etendard du 4 Bataillon Commando le 20 avril 1976.

 

Le personnel du CE Cdo conserve le béret de couleur de son unité d’origine avec l’insigne du Régiment. Le Commandant porte le béret vert et l’uniforme Commando.

 

Quartier.

Depuis sa création le CE Cdo est installé à MARCHES-LES-DAMES.

Jusqu’en 1981, il s’appelle quartier d’ARENBERG.

Depuis le 23 octobre1984 le quartier est rebaptisé Quartier Lieutenant-Général Pierre ROMAN.

 

 

Chefs de Corps.

 

 

 

 

Capitaine

P. Roman

1947-1950

Lieutenant

A. Lemasson

1950-1953

Capitaine

R. Meunier

1953-1958

Major

J. Militis

1958-1964

Major

A. Gosse

1964-1968

Lieutenant-Colonel

G. de Groote

1968-1972

Lieutenant-Colonel

R. Vanderperre

1972-1976

Major

L. Raes

1976-1979

Lieutenant-Colonel BEM

P. Malherbe

1979-1981

Lieutenant-Colonel

P. Deom

1981-1985

Lieutenant-Colonel BEM

J. Beaudoin

1985-1988

Lieutenant-Colonel

J. Engelen

1988-1990

Lieutenant-Colonel

L. Noël

1990-1992

Lieutenant-Colonel BEM

L. Legrain

1992-1994

Lieutenant-Colonel

E. Debontridder

1994-1998

Lieutenant-Colonel

A. Baumans

1998-2000

Major

D. Doumont

2000-2002

Lieutenant-Colonel BEM

B. Vandriessche

2002-2005

Lieutenant-Colonel BEM

P. Lupcin

2005-2008

Lieutenant-Colonel

A. Dantinne

2008-2011

Lieutenant-Colonel

Th. Hinnekens

2011-2014

Lieutenant-Colonel BEM

St. Van Den Bogaert

2014-2016

Major

X. Van De Werve de Schilde

2016-

 

 

Adjudants de Corps.

 

 

 

 

Premier-Sergent

L. Peeters

1947-1958

Premier-Sergent

A. Paenhuys

1958-1961

Adjudant-Chef

B. Schils

1961-1964

Adjudant

G. Deroost

1964-1970

Adjudant-Chef

A. Paenhuys

1970-1978

Adjudant-Chef

M. Leiding

1978-1980

Adjudant-Chef

L. Verheyden

1980-1981

Adjudant-Chef

T. Van Mol

1981-1987

Adjudant-Chef

P. Debaerdemaker

1987-1993

Adjudant-Major

J. Catinus

1993-2004

Adjudant-Major

M. Jassogne

2004-2010

Adjudant-Major M. Vanderlinden 2010-2013

Adjudant-Chef

T. Verachtert

2013-

 

 

Caporaux de Corps.

 

 

 

 

1er Caporal-Chef

C. Larbouillat

1996-1997

1er Caporal-Chef

S. Dubois

1997-2003

1er Caporal-Chef A. Trullemans 2003-2013

1er Caporal-Chef

S. Warzee

2013-

 

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Compagnie Antichar PARA COMMANDO (Cie ATk Para-Cdo)

 

 

Lorsque, en 1962, les missions d’Afrique se terminent, afin qu’il puisse être engagé sur le théâtre européen, il paraît nécessaire de doter le Régiment Para-Commando d’une unité disposant d’armes antichars plus performantes que les Energas et les Blindicides et tirant au moins jusqu’à 2.000 mètres.

 

A cette fin, il est décidé de créer une Compagnie Anti-Tank.

 

Le cadre et les tireurs de la future Cie suivent un cours de formation de deux mois à partir d’août 1962 au Centre Entac de l’Ecole d’Infanterie installé à Bourg-Léopold.

 

L’Unité (francophone) est créée officiellement le 1er mars 1963 à la Caserne Slt Thibaut à Flawinne.

 

La nouvelle Compagnie est équipée de missiles téléguidés par fil Entac (Engin Téléguidé AntiChars) de conception française. La Compagnie dont l’effectif est de 6 Officiers, 29 Sous-Officiers et 94 Volontaires et Miliciens comprend un Etat-Major et trois pelotons, chacun étant formé de deux sections à deux postes de tir.

 

En 1970, la commune de Grand-Han demande à parrainer la Compagnie ATk et, les 15 et 16 août, les cérémonies de parrainage ont lieu dans la commune.

 

En 1978, la Compagnie participe à l’opération "Red Bean" à Kolwezi au Shaba, du 18 mai au 26 juin ; elle est citée alors à l’ordre du jour de l’Armée :

 

KOLWEZI.

…la Compagnie Antichar Para-Commando.

" Du 19 mai au 10 juillet 1978, avoir fait preuve de sang-froid, d’une discipline et d’une efficacité remarquables dans l’accomplissement d’une mission de libération et de protection des Belges et des étrangers dont la vie était menacée, dans le Shaba et plus particulièrement à Kolwezi.

 

En 1979, l’Unité devenue entre-temps entièrement professionnelle est équipée d’un nouveau missile : le MILAN (MIssile Léger Antichar).

 

En 1988, lors de la mission de la Force Navale dans le Golfe Persique, la Cie ATk fournit en permanence deux tireurs Milan, ceux-ci étaient relevés à intervalles réguliers.

 

En 1991, du 24 septembre au 04 novembre la Cie ATk Para-Cdo participe au sein d’un détachement de la Brigade (EM Bde, 1er et 3e Bn Para, Esc Recce & Cie ATk) à l’opération "Blue Beam" au Zaïre.

 

La mission de la Cie fut dans un premier temps limitée à Kinshasa, occupant l’aérodrome de N’Djili (EM + deux pelotons), et " CAMAC ", l’ancien siège de la CTM (Coopération Technique Militaire) au cœur même de la capitale Zaïroise avec un peloton.

A partir du 25 octobre, la Compagnie organise à la demande de la Bde des missions d’évacuation et de sécurité, à Moanda, à Boma et Matadi dans la Bas-Zaïre et à Kikwit.

Le 3 novembre, la Cie quitte N’Djili avrès avoir protégé le départ du dernier C-130 et rejoint le centre ville pour la nuit.

Le lendemain elle traverse le fleuve Zaïre et rejoint le Congo (Brazzaville).

 

En 1993, du 20 janvier au 24 février, la Cie ATk Para-Cdo participe avec le 3e Bataillon Parachutiste à l’opération "Sunny Winter" au Congo-Brazzaville.

Cette mission consistait à préparer une évacuation de nos compatriotes du Zaïre proche, où les troubles faisaient craindre pour leur sécurité.

avrès un mois de "stanby", le calme étant revenu progressivement dans l’ancienne colonie, le détachement reprit le chemin du pays.

 

En 1993, du 09 août au 17 décembre, la Compagnie forte de 112 hommes participe en renfort du 3 Bn Para à l’opération "UNOSOM II" en Somalie avec 3 pelotons sur CVRT (véhicule chenillé blindé léger de reconnaissance) et un peloton sur jeeps.

Le lendemain de son arrivée à Kismayo, elle s’installe avec ses éléments lourds une centaine de Km plus au nord à Bandar Salaam à proximité de la ville de Jilib.

Le " Peloton Jeep " s’installe lui à Bilis Qooquaani à proximité de la frontière Kényane.

avrès une mission fertile en émotions, elle rentrera au pays entre le 8 et le 17 décembre.

 

En 1994, le 08 avril lendemain de la passation de commandement entre le Major Lattaque et le Major Kesteloot, la Cie ATk est placée en alerte pour participer à l’opération "Silver Back"au Rwanda.

Elle s’envolera finalement le 09 pour Nairobi (Kénya) où elle restera en réserve d’intervention, quelques éléments seulement rejoindront brièvement Kigali pour assurer la défense de l’aérodrome avec le 2 Bn Cdo.

Le 21 avril l’Unité rejoindra le pays, après une fausse alerte et une escale à Djibouti où une intervention conjointe au Burundi avec les Forces Françaises était à l’étude.

 

Le 27 mai 1994, suite à une restructuration des Forces Armées, la Cie ATk Para-Cdo est fusionnée avec l’Escadron Recce Para-Cdo pour former un nouveau Bataillon,

le 3e Bataillon de Lanciers Parachutistes (3 LP qui sera lui-même dissous en 2003).

Le personnel coiffe alors le béret lie de vin.

 

 

Quartiers.

Depuis sa création en 1963 jusque sa dissolution en 1994, la Cie ATk fut stationnée avec le

2 Bn Cdo à Flawinne caserne SLt Thibaut.

 

 

Traditions.

La Compagnie avait repris les traditions Commando et portait le béret vert avec l’insigne régimentaire et les mêmes attributs sur la tenue que le 2 Bataillon Commando.

 

 

Chefs de corps.

 

 

 

 

 

 

Major

G. De Groote

01 mar 1963

30 sep 1968

Major

R. Vanderperre

30 sep 1968

29 jan 1971

Major

E. Genot

29 jan 1971

10 sep 1973

Commandant BEM

P. Malherbe

10 sep 1973

16 sep 1974

Commandant

A. Detry

16 sep 1974

15 jun 1976

Major

F. Hanot

15 jun 1976

16 sep 1978

Commandant

B. Brijs

16 sep 1978

01 aug 1980

Major

H. Laroy

01 aug 1980

29 jul 1982

Major

A. Gerard

29 jul 1982

05 oct 1984

Major

L. Noel

05 oct 1984

22 dec 1988

Major

Y. de Lavareille

22 dec 1988

04 jan 1991

Major

Ph. Lattaque

04 jan 1991

07 avr 1994

Major

H. Kesteloot

07 avr 1994

27 mei 1984

 

 

Adjudants de Corps.

 

 

 

 

Adjudant

J. Hauffman

1963-1965

Adjudant

M. Leiding

1965-1971

Adjudant-Chef

R. Brichard

1971-1983

Adjudant-Chef

M. Cardinal

1983-1989

Adjudant

M. Etienne

1989-1992

Adjudant

M. Dimanche

1992-27 mai 1994

 

 

Caporaux de Corps.

 

 

 

 

Caporal-Chef

S. Dubois

1991-27 mai 1994

 

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La Batterie d’Artillerie de Campagne PARA COMMANDO

(Bie Aie Para-Cdo)

 

 

Pour renforcer et développer la puissance de feu du Régiment Para-Commando, il est décidé en 1972 de créer une Unité d’artillerie de campagne Para-Commando.

 

Le 14 mai 1973, l’Unité est constituée à titre expérimental à Brasschaat. Elle est composée du personnel du Peloton mortier 4" 2 du 1 Para, du 3 Para et du 2 Cdo.

Le Commandant BEM Commando L. Henrot est désigné comme commandant de la nouvelle Unité.

 

Le 1er avril 1974, elle reçoit officiellement le statut de Corps Indépendant.

 

La Batterie est composée de 9 Officiers, 24 Sous-Officiers et 97 Volontaires et Miliciens.

 

Elle est organisée pour fonctionner en Unité indépendante et elle est équipée de six pièces "Howitzer 105 mm" tractées par camionnettes Unimog diesel.

 

Participant régulièrement aux manœuvres AMF (Danemark, Italie, Grèce, Turquie), la Batterie prend part chaque année aux exercices AMF d’artillerie.

 

Depuis 1995, la Batterie est comme la brigade Para-Commando attachée à la Multinational Division (MNDC).

 

Du 29 janvier au 09 février 1993  la batterie participe à l’opération »SUNNY WINTER » à BRAZZAVILLE (Congo), avec le 3ème Bataillon Para et la Cie ATk, pour protéger l’évacuation des expatriés depuis le ZAÏRE.

 

En 1993 la Batterie participe à la mission UNOSOM en SOMALIE avec le 2ème Bataillon Commando sous le béret bleu au service de l’ONU.

 

En avril 1994, au sein de la Brigade Para-Commando la Batterie participe à la mission « SILVER BACK » au RWANDA, afin d’assurer le retrait du 2ème Bataillon Commando en mission UNAMIR et l’évacuation des étrangers.

 

En mai 1997, la Batterie participe à l’opération « GREEN STREAM » à BRAZZAVILLE au CONGO, comme 4ème Cie du 2ème Bataillon de Commandos.

 

Depuis 1998, la Batterie est équipée de 105 LG1 MKII (GIAT). Elle garde cependant trois "HOWITZER 105" U.S., pour pouvoir tirer les salves d'honneur lors d'événements touchant la famille royale (mariages, naissances, décès, prestations de serment de Roi...).

La Batterie est la seule de l'Armée belge à être équipée de pièces tractées, leurs mises en oeuvres est plus simple et plus économique.

 

En avril 1999, un Détachement de la Batterie accompagne le 2ème Bataillon de Commandos en ALBANIE lors de l’opération « ALLIED HARBOUR », (escorte et protection de convois de réfugiés KOSOVARS de KUKES vers MJEDA). Mi-juillet il rentre en Belgique.

La 2ème partie de la Batterie part en ALBANIE en renfort du 3ème Régiment de Lanciers Parachutistes, et rentre en Belgique à la mi-août.

 

Depuis le 4 septembre 1976, la Batterie d’Artillerie Para-Commando est parrainée par la commune de Bornem.

 

Traditions.

La Batterie, d’expression bilingue, a repris les traditions "Commando" : béret vert et insigne propre à la Batterie et les mêmes attributs sur la tenue que le 2 Bn Cdo.

 

Les six pièces d’artillerie portent certaines citations des trois Bataillons Para-Commando : Normandie, Oldenburg, Italie, Walcheren, Chatkol, Imjin.

 

Depuis le 2 mars 2004, la Batterie d'Artillerie de Campagne Para-Commando a fusionné avec le 2 Bataillon d'Artillerie (2A), elle porte maintenant le nom de Batterie Para-Commando / 2A.

Le personnel garde son béret vert et continue à sauter.

La Batterie garde aussi l'emblème du RACh qu'elle avait reçu quand elle était Batterie d'Artillerie de Campagne Para-Commando.

 

Quartier.

Depuis sa création, la Batterie est casernée à BRASSCHAAT.

 

 

Chefs de Corps.

 

 

 

 

Major BEM

L. Henrot

1973-1975

Major

E. Van Den Broek

1975-1979

Major BEM i.r.

C. Buze

1979-1981

Major BEM i.r.

J-P. Roman

1981-1983

Major BEM

W. Vanstraelen

1983-1986

Major

L. Saelens

1986-1990

Major BEM

M. Compernol

1990-1994

Major

H. Koumans

1994-1996

Major BEM

M. Depauw

1996-1998

Commandant

L. Helsen

1998-2000

Major

H. Holsteyn

2000-2003

Commandant

E. Norga

2003-2004

 

 

Adjudants de Corps.

 

 

 

 

Adjudant-Chef

A. Vandermaelen

1976-1986

Adjudant-Major

W. Ophalfvens

1986-2003

Adjudant-Chef

M. Van Hassel

2003-2004

                                                        

 

Caporaux de Corps.

 

 

 

 

Caporal-Chef

G. Panier

1995-1999

Caporal-Chef

H. Claessens

1999-2004                  

 

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14e Compagnie de Génie PARA COMMANDO (Cie Gn Para-Cdo)

 

 

Le 14 octobre 1991, le Chef d’Etat-Major de la Force Terrestre décide de doter Le Régiment Para-Commando d’une Compagnie de Génie.

 

La 14e Compagnie (Néerlandophone), basée à Arolsen en RFA, est désignée pour remplir ce rôle et les premiers Sous-Officiers commencent leur formation Para-Cdo à Marche-les-Dames.

 

Le 01 juillet 1992, la 14e Compagnie Génie Para-Commando est officiellement créée.

 

Forte de 9 Officiers, 46 Sous-Officiers et 128 Hommes de Troupe, la Compagnie est composée de:

- deux pelotons " génie de combat " ;

- d’un peloton " enfouisseur de mines " ;

- d’un peloton " contre-minage ;

- d’un peloton " mat " ;

- et d’un peloton Etat-Major. (On trouve une section " nageurs de combat " dans le 

  peloton E-M).

 

Du 23 décembre 1992 au 14 décembre 1993, la Compagnie fournit par rotation un peloton en renfort pour les opérations " Restore Hope " et " UNOSOM " en Somalie.

En un an, toute la Compagnie participe ainsi à ces mission humanitaires armées sous l’égide de l’O.N.U..

 

1993, opération " Sunny Winter " pour protéger l’évacuation de Kinshasa des expatriés, une section est mise en renfort du 3 Bataillon Para et de la Compagnie Antichar à Brazzaville (Congo). La section y reste du 30 janvier au 7 février.

 

De même, lors de l’opération " Silver Back " au Rwanda en avril 94, La Compagnie fournira une section qui s’installera en appui à Djibouti du 27 avril au 5 mai.

 

1999, à partir du 17 avril, en renfort du 2e Bataillon de Commandos, une partie de la 14e Compagnie participe à l’opération humanitaire de l’OTAN en Albanie, " Allied Harbour ". Fin juillet elle rentre en Belgique. La deuxième partie de la Compagnie part à la mi-juillet en renfort du 3 Lanciers Parachutistes, encore en Albanie, mais elle fera un séjour au Kosovo avant de rentrer en Belgique à la mi-août.

 

Quartier.

En mai et juin 1992, la Compagnie déménage d’Allemagne et s’installe en Belgique à Emblem près de Lier. En avril-mai 1994, elle s’installe à Heverlee (Leuven).

 
 

Traditions.

La 14e Compagnie Génie Para-Cdo a pris les traditions "Commando" et porte le béret vert avec l’insigne de la Brigade Para-Cdo, insigne sur lequel apparaît le casque géniaque romain. La tenue est la même que celle portée par le 2e Bataillon de Commandos.

 

La 14e Compagnie Génie Para-Cdo a comme devise " Via Vi " (j’ouvre la voie), et détient l’emblème du 14e Bataillon du Génie, il s’agit d’un " Fanion " qui porte les citations " Anvers, Yser, Campagne de 1914-1918 ".

 

Depuis 1994, la Compagnie est parrainée par la commune de Sint-Niklaas.

 

Le 03 septembre 2003, la 14 Cie de Génie Para-Commando a été dissoute.

 

 

Chefs de Corps.

 

 

 

 

Major

B. Vercruyssen

1992-1994

Major

P. Van Goethem

1994-1997

Major

W. De Cauwer

1997-2000

Major

R. Wagemans

2000-2003

 

 

Adjudants de Corps.

 

 

 

 

Adjudant Chef

D. Robbens

1992-2000

Adjudant Chef

L. Pauwels

2000-2003

 

 

Caporaux de Corps.

 

 

 

 

1er Caporal-Chef

F. Willems

1994-1997

1er Caporal-Chef

F. Van Der Verren

1997-2003

 

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35e Batterie d’Artillerie Antiaérienne PARA-COMMANDO

(35 AA Para-Cdo)

 

 

Le 35e Bataillon d’Artillerie Antiaérienne fut créé le 1er juin 1951 et reprenait les traditions de la " Défense Terrestre contre Aéronefs ".

 

En 1992, le Bataillon fut équipé du système d’arme " MISTRAL " (MISsile TRansportable Antiaérien Léger).

 

En 1994, le 35e Bataillon est dissous mais une batterie est maintenue pour devenir la

35e Batterie d’Artillerie Antiaérienne Para-Commando.

 

Le 1er juillet 1994, la nouvelle Unité démarre avec un ordre de bataille de : 8 Officiers, 60 Sous-Officiers et 90 Caporaux et Soldats , venant pour la plupart du 35 A, du 62 A et de la Compagnie ESR (Equipes Spéciales de Renseignements).

 

La Batterie est constituée pour pouvoir fonctionner en unité indépendante et est équipée avec 18 postes de tir MISTRAL.

 

La Batterie permet une protection contre les avions jusqu’à une altitude de 2.000 mètres. La portée optimale se situe entre 800 et 5.000 mètres.

 

1999, une Section, en renfort du 2e Bataillon de Commandos, participe en Albanie à l’opération de l’OTAN " Allied Harbour ", elle rentre en Belgique à la mi-juillet. Du 15 juillet au 09 août, la Batterie participe à la même opération, en renfort du 3e Régiment de Lanciers Parachutistes.

 

Le 02 septembre 2002, dans le cadre de la restructuration de l’Armée, la 35 Batterie d’Artillerie Antiaérienne Para-Commando est dissoute.

 

Traditions.

La Batterie (francophone, mais une partie du personnel est néerlandophone) a repris les traditions Commandos : béret vert avec l’insigne de la Brigade Para-Commando sur lequel apparaissent deux missiles (stylisés) croisés, et les mêmes attributs sur l’uniforme que le 2 Bataillon de Commandos.

 

Par Arrêté Royal du 30 juillet 1994, la Batterie s’est vue attribuer l’Etendard du 35e Bataillon d’Artillerie. Cet Etendard porte la citation : " Bataille de Belgique 1940 ".

 

Depuis 1997, la Batterie était jumelée avec la 35e Batterie Parachutiste (équipée du même type d’arme) du 54e Régiment d’Artillerie de l’Armée Française.

 

Quartiers.

La Batterie était installée dans le Quartier " KNESSELAERE " à Spich en Allemagne.

 

 

Chefs de Corps.

 

 

 

 

Major

G. Vandeweyer, Ir

1994-1996

Major

J-L. Hiel, Ir

1996-1998

Major

D. Peeters, Ir

1998-2000

Major

P. Darvil

2000-2002

 

 

Adjudant de Corps.

 

 

 

 

Adjudant-Chef

L. Hillaert

1994-1996

Adjudant-Chef

L.P. Bauwens

1996-2002

                                                        

 

Caporaux de Corps.

 

 

 

 

1er Caporal-Chef

J. Bosmans

1994-1997

1er Caporal-Chef

F. Bouckaert

1997-2000

1er Caporal-Chef

S. Jeanmenne

2000-2002

                                                        

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210e Compagnie Logistique PARA-COMMANDO

(210 Cie Log Para-Cdo).

 

La 210e Compagnie Logistique a été créée le 01 juillet 1983 à Arolsen (RFA) comme sous-unité du 18e Bataillon Logistique. Cette Unité a été constituée par la fusion de la 210e Compagnie Matériel et du 107e Peloton Ravitaillement et Transport.

 

En 1994, la Compagnie s’installe à Heverlee (Leuven) et le 30 septembre elle devient la 210e Compagnie Logistique Para-Commando.

 

Le 01 janvier 1995, l’Unité devient un Corps indépendant et assure l’appui logistique de la Brigade Para-Commando.

 

La Compagnie est responsable pour le ravitaillement et le transport des produits :

- Classe I (nourriture) ;

- Classe II (équipements, armements, matériels) ;

- Classe III ( carburants) ;

- Classe V (munitions) au profit des unités de la Brigade Para-Commando, elle est aussi

  chargée de l’entretien des véhicules de la Brigade.

 

Forte de 10 Officiers, 73 Sous-Officiers 132 Hommes de troupe, la 210e Compagnie Logistique Para-Commando est composée :

- d’une Cellule Etat-Major et Services ;

- d’un peloton ravitaillement et transport à cinq sections ;

- d’un peloton technique chargé de l’organisation du travail des pelotons ;

- d’un peloton approvisionnement ;

- d’un peloton maintenance des véhicules ;

- d’un peloton matériel ;

- d’un peloton surveillance ;

- et d’une section NSE (National Support Element) lorsque la Brigade ou une Unité de 

  celle-ci travaille en milieu international.

 

1999, à partir du 17 avril, la moitié de la Compagnie, en renfort du 2e Bataillon de Commandos, participe à l’opération humanitaire de l’OTAN en Albanie : " Allied Harbour ". Fin juillet, elle rentre en Belgique. Le 9 juillet, l’autre moitié de la Compagnie accompagne le 3e Régiment de Lanciers Parachutistes en Albanie pour terminer l’opération " Allied Harbour ", elle y reste jusqu’à la mi-août.

 

En septembre 2003 elle participe à la création du 20 Bataillon Logistique (20 Bn Log) et est alors dissoute.

 

Traditions.

La Compagnie (bilingue) a repris les traditions "Commandos", le béret vert avec l’insigne de la Brigade Para-Cdo avec en surimpression les symboles de la Logistique.

 

Les insignes sur l’uniforme sont les même que ceux des unités à traditions Commandos.

 

Quartier.

Depuis 1994, la 210 Cie Log Para-Commando est installée à HEVERLEE (LOUVAIN).

 

 

Chefs de Corps.

 

 

 

 

Major

P. Vandeput

1994-1998

Major

F. Cotton

1998-2001

Major

D. Laforce

2001-2003

 

 

Adjudants de Corps.

 

 

 

 

Adjudant-Chef

F. Meulemans

1994-1998

Adjudant-Major

A. Torremans

1998-2003

 

 

Caporaux de Corps.

 

 

 

 

1er Caporal-Chef

M. maire

1994-1997

1er Caporal-Chef

J. Davidovic

1997-2002

1er Caporal-Chef

G. Denis

2002-2003

                                                        

 

Bibliographie

 

"DONNEZ-NOUS UN CHAMPS DE BATAILLE" par Carlo G. SEGHERS

Editeur : Didier Hatier - 1984.

 

"BERETS ROUGES, BERETS VERTS" par Emile GENOT

Editeur : Emile GENOT - 1986.

 

"HISTORIQUE DES REGIMENTS PARACHUTISTES S.A.S., COMMANDO ET PARA-COMMANDO BELGES",

par Guy de PIERPONT et André LEFEVRE (3 volumes).

Editeur : Groupe GO & Co-1977.

 

 

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